Nous répondons
Techniques · Supports · Chantier · Devis
Cela dépend du support, de l'épaisseur des couches à retirer et du résultat attendu. En résumé : le mécanique pour les finitions soignées sur bois, le thermique pour les couches épaisses sur surfaces planes, le sablage pour l'acier et les travaux lourds, l'aérogommage pour les ouvrages anciens et fragiles, le laser pour la précision sur métal et pour parfaire les moulures en bois et, sous conditions seulement, le chimique pour certaines pièces démontables.
Si vous hésitez, cochez « Je ne sais pas » dans le formulaire de devis : nous analysons vos photos et vous conseillons, au besoin après un essai sur une zone discrète.
Les deux projettent un abrasif avec de l'air comprimé. Le sablage travaille à haute pression avec des abrasifs durs : il est puissant, idéal pour les rouilles épaisses et les structures en acier, mais agressif pour les supports fragiles. L'aérogommage travaille à basse pression avec des abrasifs fins et variés (coque de noix, bicarbonate, verre, corindon) : il retire la couche sans marquer le bois, la pierre ou la brique.
Correctement réglé, non : le faisceau est calibré pour agir sur la couche à retirer (rouille, peinture, oxyde) sans entamer le support, et la technique est utilisée en conservation du patrimoine. Les réglages dépendent toutefois du matériau : c'est pourquoi nous faisons toujours un essai préalable. Sur le bois, nous l'utilisons notamment pour parfaire les moulures et les profils après un décapage à l'air chaud ou un ponçage : il retire les derniers résidus sans arrondir les arêtes.
Pour l'essentiel, non : cinq de nos six techniques (mécanique, thermique, sablage, aérogommage, laser) fonctionnent sans solvant ni décapant.
Le décapage chimique existe en option, uniquement dans certaines conditions liées au support : pièces métalliques ou bois récents, démontables, traitées en atelier et après essai. Nous ne l'employons jamais sur les surfaces à traiter dans le cadre de la restauration de biens historiques ou classés.
Le bois (portes, escaliers, parquets, poutres, meubles…), les métaux (acier, fer forgé, fonte, aluminium, laiton, cuivre, zinc…) et, pour certains travaux, la pierre et la brique. Voir la page Surfaces.
Oui : la remise en finition fait partie de notre mission (peinture, laque, lasure, huile, vernis, protection du métal). Un support décapé est fragile : le métal nu peut s'oxyder rapidement et le bois reprend vite l'humidité. Il est donc préférable d'enchaîner immédiatement, ce que nous faisons.
Oui, pour certains travaux : retrait de peinture, de graffitis, de suie ou d'encroûtements sur façades, cheminées et murs intérieurs. Chaque chantier est étudié au cas par cas, avec un essai préalable, car la dureté et la porosité varient beaucoup d'une pierre ou d'une brique à l'autre.
Oui, avec la technique la plus douce adaptée : ponçage manuel ou aérogommage fin, après un essai sur une zone discrète. Pour une restauration complète (reprises, assemblages, pièces à refaire), nous pouvons vous orienter vers WoodyWood Belgium, restaurateur du même groupe, installé au même endroit.
Les peintures anciennes (en général antérieures aux années 1950-1960) peuvent en contenir, surtout sur les boiseries, portes, châssis et rampes. Le risque apparaît lors du ponçage, du grattage ou du décapage thermique, qui libèrent des poussières contaminées.
En cas de doute, un diagnostic avant travaux est recommandé. Nous adaptons ensuite la technique et les protections : confinement, aspiration filtrée, pas de décapage thermique ni de ponçage à sec sur les peintures concernées. Pour en savoir plus : Bruxelles Environnement.
Cela dépend de la technique : importante pour le sablage, faible pour le laser ou le thermique. Dans tous les cas, nous protégeons et confinons la zone (bâches, aspiration), limitons la dispersion des poussières et nettoyons en fin de chantier.
Ils sont triés et évacués conformément à la réglementation. Les déchets contenant du plomb ou d'autres substances particulières suivent des filières de traitement spécifiques.
Nous protégeons le mobilier et les abords. Pour les travaux les plus poussiéreux, nous recommandons de dégager la zone et d'éloigner enfants, femmes enceintes et animaux pendant l'intervention.
Oui : DeCoat travaille main dans la main avec WoodyWood Belgium, du même groupe, et réalise pour elle le décapage et la remise en peinture de pièces issues de bâtis classés. Sur ces ouvrages, nous appliquons des techniques non invasives (ponçage manuel, aérogommage fin, laser sur essai) et jamais de décapage chimique. Chaque intervention est précédée d'un diagnostic et d'un essai.
Via notre formulaire : choisissez la technique (ou « Je ne sais pas »), le type de surface, ajoutez vos photos et un petit mémo. Nous revenons vers vous sous 24 h et nous déplaçons pour une visite si nécessaire.
Le prix dépend de la technique, de la surface, de l'état des couches, de l'accessibilité du chantier et de la finition souhaitée. Nous établissons un devis détaillé après analyse de vos photos ou visite sur place.
Oui, pour les deux : propriétaires et locataires, mais aussi architectes, entrepreneurs, syndics, restaurateurs, antiquaires, décorateurs, industriels et collectivités.
Selon la technique et la taille de l'ouvrage : les éléments démontables (portes, volets, meubles, grilles, radiateurs) peuvent être traités en atelier, les ouvrages fixes (façades, escaliers, structures) sur site. Nous vous conseillons lors du devis.
Principalement en Région de Bruxelles-Capitale, en Flandre et en Wallonie. Notre adresse est à Sint-Pieters-Leeuw (visites uniquement sur rendez-vous).
De quelques heures pour une porte à plusieurs jours pour une façade ou un escalier. Les temps de séchage de la finition sont inclus dans le planning communiqué avec le devis.
Envoyez-nous quelques photos et décrivez votre projet : nous vous conseillons la technique adaptée et vous répondons sous 24 h.